g • la mise au tombeau
Loïc Loeiz Hamon 2005/2006
Au départ une fascination sensuelle, datant de l’adolescence, pour le corps du Christ, du père, et un travail récent (depuis quatre ans) sur le vieillissement, la flétrissure, l’usure, le pourrissement, la transformation inéluctable de la chair humaine, des textures végétales et autres. Plaquer au plus près l’appareil photographique, afin de faire apparaître l’indicible. Une sorte de fouille esthétiquement chirurgicale, pour révéler la sensualité du détail. L’objectif est alors scalpel.
Puis, la toile éponyme du Caravage, qui est une œuvre plus humaniste que religieuse, où il évite le tragique en donnant une pose alanguie et sereine au Christ.
Ici, chaque retable est composé de trois images systématiquement juxtaposées dans l’ordre suivant : un contenant, le corps, un organisme en modification.